Comment réviser la première partie du DNB ?

Le brevet en français

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C’est une épreuve de trois heures. Cela peut paraître long, mais le travail proposé demande ces trois heures pour être bien fait. Pour commencer il faut lire deux fois le texte.

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I. Les questions (sur 15 points)

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- Il faut repérer les grandes parties et réécrire le titre de ces parties sur sa copie (le titre indique en général sur quoi portent les questions). Il y a une progression dans les questions : on part généralement du vocabulaire ou de la grammaire pour aller vers le sens général d`un passage ou du texte en entier. Il ne faut donc pas se répéter en principe et parfois utiliser la question qui précède.

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- Il faut bien lire la question : regarder si on demande de citer un mot, une expression une phrase ; de résumer le propos, de l’analyser ou de l’interpréter.

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Il faut aussi distinguer ce qui relève :

  •  de la grammaire (nature ou fonction d’un mot, repérage ou valeur d’un temps, relevé d`une proposition, forme ou type de phrase)
  •  du vocabulaire sens du mot, synonyme, antonyme, formation du mot avec préfixe et suffixe ou à partir de la racine du mot, famille du mot ou encore champ lexical, registre de langue)
  •  du style de l`auteur (genre de texte, forme de discours, ponctuation, figure de style, présentation, typographie, tonalité du texte, situation de communication)

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1. La Grammaire

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Le nombre de questions possibles est limité :

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1. Nature et fonction des mots 

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- La nature du mot c’est ce qu’il est à l’origine, sans même qu’on l’utilise dans une phrase.

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Ex : table est un nom par nature, travailler est un verbe. (Il n’est pas la peine de les employer dans une phrase pour le savoir, c`est pour cela que le dictionnaire ne nous donne que la nature et non la fonction des mots)

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- La fonction d`un mot, c’est ce à quoi il sert dans une phrase, le rôle qu’il joue. On analyse souvent même la fonction d`un groupe de mots alors que l’on ne peut donner la nature d`un groupe de mots. Pour connaître la fonction d’un mot il faut voir le rôle qu’il joue dans la phrase : donc un mot qui n`a qu’une nature peut jouer en revanche plusieurs fonctions selon sa place dans la phrase.

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Ex :La table est belle. Table = sujet du verbe êtreRetour ligne manuel
Il achète une table. Table = CODRetour ligne manuel
Il est assis à table. Table = Complément circonstanciel de lieuRetour ligne manuel
J`ai visse le pied de la table. Table = Complément du nom piedRetour ligne manuel

Nature des mots Fonctions correspondantes
Nom Sujet / CCD / COI / C. du Nom /C.Circonstanciel
Pronom (personnel, relatif, possessif, démonstratif) idem
Adjectif Epithète ou Attribut
Déterminant /
Verbe /
Adverbe /
Conjonction /
Préposition /
Interjection /

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On voit que beaucoup de mots n’ont pas de fonction correspondante soit parce qu’ils se rapportent au nom soit parce qu`ils se rapportent au verbe. C`est la raison pour laquelle on parle d`expansion du nom ou du verbe. Ils n’ont pas de fonction propre.

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De plus, étudier une phrase grammaticalement c’est souvent analyser des propositions (groupe de mots liés entre eux).

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2. Repérage ou valeur d’un temps (voir fiche sur le système verbal)

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bientôt en ligne ! 

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3. Relevé d’une proposition

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On distinguera ici :

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- La proposition subordonnée relative, introduite par un pronom relatif (qui, que, quoi, dont , où, lequel, duquel, auquel et leurs dérivés) qui se rapporte à un nom appelé antécédent .

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Ex : Voici l`homme qui est venu. L’exercice que j’ai corrigé. Le disque auquel tu as fait allusion .

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- La proposition subordonnée conjonctive introduite par une conjonction et qui se rapporte à un verbe.

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Ex : Je pense que tu as raison. ll souhaite que tu lui répondes. ll se demande s`il a raison.

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- Les propositions subordonnées circonstancielles : les candidats sont souvent interrogés sur les liens logiques entre deux propositions.Retour ligne manuel
Ces liens sont soit implicites (sous-entendus) soit exprimés par une conjonction ou une locution conjonctive.

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Ex : L`homme étant arrivé le premier, il eut tout le temps de choisir sa chambre.Retour ligne manuel
Cause – Conséquence

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Voir le tableau récapitulatif des subordonnées circonstancielles.

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Les propositions subordonnées circonstancielles

Propositions subordonnées circonstancielles Conjonctions, locutions conjonctives
Temps

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Actions simultanées : quand, lorsque, comme, pendant que, tandis que, tant que, aussi longtemps que…

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Actions antérieures  : quand, lorsque, après que, depuis que, dès que, aussitôt que…

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Actions postérieures : avant que, en attendant que, jusqu`à ce que (+Retour ligne manuel
Subjonctif)

Cause Parce que (explication), puisque (justification), comme, vu que, sous prétexte que, étant donné que…
Conséquence bien que, de sorte que, de telle façon que, de manière à, si, tel...que, tellement…que…
But Pour que (sens positif) + SubjonctifRetour ligne manuel
De crainte que, de peur que (sens négatif) + Subjonctif
Concession Alors que, cependant que, tandis que, même si + IndicatifRetour ligne manuel
Quoique, bien que, au lieu que, bien loin que, sans que + Subjonctif ;
Condition Selon que, suivant que, si + IndicatifRetour ligne manuel
A supposer que, à condition que, pourvu que, soit que... soit que... + SubjonctifRetour ligne manuel
Au cas où, dans l’hypothèse où + Conditionnel

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4. Types et formes de phrases

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A/ Les types de phrase Retour ligne manuel
- déclarativeRetour ligne manuel
- interrogative (totale : on peut répondre par oui ou non / totale : toutes les autres réponses)Retour ligne manuel
- exclamative (expression des sentiments : surprise, peur, joie...)Retour ligne manuel
- injonctive (ordre, interdiction, conseil, prière)

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B/ Les formes de phraseRetour ligne manuel
- affirmative ou négativeRetour ligne manuel
- neutre (ordre habituel des mots) ou emphatique (mise en relief d’une information).

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Exemple : Ce fourbe se moque de nous. ( neutre) Il se moque de nous. ce fourbe ! (détachement) C`est ce fourbe qui se moque de nous. ( tournure présentative). Ces deux dernières formes sont emphatiques. 

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5/ Le type de texte

  • Narratif
  • Descriptif
  • Explicatif
  •  Argumentatif

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6/Les figures de style

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Il faut connaître un petit nombre de figures de style et savoir les identifier.

  •  La répétition : il s’agit de la reprise exacte d’un mot (pas d’une idée)
  •  La comparaison : il peut s’agir d’un comparatif (de supériorité, d’égalité ou d’infériorité : plus que, autant que, moins que) ou d’un terme de comparaison qui introduit la comparaison : comme, pareil à , semblable à …
  •  La métaphore : c’est une image qui sert à exprimer une idée pour la rendre sensible au lecteur (sorte de comparaison dont on retire le mot qui introduit la comparaison) Ex : Il est beau comme un Dieu (comparaison) C’est un Dieu. (métaphore)
  •  L’hyperbole : c’est une figure d’exagération (ex : J’ai cent mille soucis)
  •  L’accumulation : on fait se succéder des mots de même nature (noms, verbes ou adjectifs) pour donner une impression de richesse, d’intensité ou d’accumulation.
  • Les assonances : il s’agit de la répétition d’une même voyelle.
  • Les allitérations : il s’agit de la répétition d’une même consonne.
  • Les questions rhétoriques : il s’agit de questions qui n’attendent aucune réponse et
  • traduisent souvent l’intention de celui qui les dit (qui veut émouvoir, convaincre, surprendre...) Ex : Quoi ? Vous vous moquez de moi ? (Le locuteur n’attend pas de réponse mais exprime sa surprise ou son indignation).
  •  La personnification : il s’agit de donner des traits humains à un objet inanimé ou un animal (c’est ce que fait La Fontaine dans ses Fables).
  •  L’oxymore : c’est la rencontre de deux termes opposés et en principe incompatibles (noire clarté, agréable souffrance)…

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7/Les mots de liaison ou connecteurs

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Ils permettent de donner des repères soit :

  • dans le temps (connecteurs temporels) : soudain, tout à coup, alors, comme, pendant que, avant que, après que, dès que, au moment où, quand, lorsque...
  •  dans l’espace (connecteurs spatiaux) : ici, là, là-bas, devant, derrière, au-dessus, au-dessous, à gauche, à droite, en face, au milieu, plus loin, par-delà, au-delà...
  • dans une argumentation (connecteurs logiques) : donc, par conséquent, ensuite, enfin, premièrement, dernièrement, tout d`abord, pour finir, en premier lieu, en dernier lieu, puis, en outre, de plus, par ailleurs...

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8/ La typographie

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Distinguer la nature des caractères d`imprimerie : gras, italique, souligné

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9/ La ponctuation

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Distinguer ponctuation forte (point, points de suspension, point d’exclamation et point d`interrogation) et faible ( virgule, point virgule,deux points), repérer l`absence éventuelle de ponctuation (dans la poésie parfois).

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10/ Situation de communication

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Qui parle, à qui et de quoi ? Dans quel contexte ?

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11/ Repérage du destinataire, du destinateur, du narrateur, adresse au lecteur...

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12/ Tonalité du texte  : comique, pathétique, tragique, ironique, fantastique, lyrique, épique.

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Il. Dictée/ Réécriture (sur 10 points)

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A/ La dictée

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On commet toujours les mêmes fautes. Voici les plus fréquentes :

  •  Oublier la ponctuation (pourtant indiquée par la personne qui lit la dictée)
  •  Oublier les majuscules : on rappelle que les majuscules ne concernent que les mots qui viennent après-la ponctuation forte (point, point d’exclamation ou d’interrogation et points de suspension) ainsi que les noms propres ou les noms géographiques (continents, pays, régions, départements, lieux célèbres). De même les noms de communautés (les Français...).Attention : il n’y a pas de majuscule après une virgule, un point virgule ( ; ) ou deux points ( :)
  •  Les fautes de conjugaison : il faut connaître les terminaisons des temps les plus employés pour éviter les fautes grossières.
  •  Les fautes sur les accords : il faut se relire pour vérifier qu’on accorde le déterminant, le nom, le verbe et l’adjectif ensemble, phrase par phrase.
  •  Les fautes sur les homophones : a / à ; et / est ; on / ont, son /sont ; ce /se ; ces /ses /c’est, par exemple.
  •  Les fautes sur les accents : devant une consonne double (deux tt ou deux ss par exemple) ou devant x il n’y a jamais d’accent. Au passé simple seules la première et la deuxième personne du pluriel prennent un accent (ex : nous fûmes / mais il fut, sans accent).

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B/ La réécriture

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Cet exercice peut facilement rapporter des points. Les transformations demandées sont toujours les mêmes :

  • Changer le pronom personnel et faire les accords nécessaires : il faut alors accorder les verbes et parfois les adjectifs et les déterminants possessifs (masculin / féminin ; singulier / pluriel)
  • Changer le temps des verbes : il suffit de connaître sa conjugaison, c’est-à-dire essentiellement les temps de l’indicatif.
  • Passer du discours direct au discours indirect ou inversement : on rappelle que les marques du discours direct sont soit deux points ouvrez les guillemets soit tiret à la ligne alors que le discours indirect introduit les paroles grâce à un verbe.

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Ex : Discours direct : « Va te coucher ››, lui dit-il.Retour ligne manuel
Discours indirect : ll lui dit d`aller se coucher.

 

  • Passer du masculin au féminin ou du singulier au pluriel (et inversement) : il faut penser à accorder les adjectifs.