L’option latin

L’option latin permettra aux élèves de découvrir la mythologie et l’Histoire romaine. Il s’agira aussi de réviser, de manière plus ludique, le français pour apprendre le latin et d’enrichir le lexique français en découvrant le lexique latin. 

Quels bénéfices sont à attendre de l’étude du latin ?

1. Une meilleure culture générale.
L’absence de culture générale est reprochée aux élèves. Or, apprendre le latin, c’est remonter aux racines de la culture française mais aussi européenne. La civilisation romaine imprègne la nôtre dans les domaines les plus divers : le droit, la politique, les arts, la littérature et les sciences. L’élève latiniste a donc plus de chances de se forger une culture solide.

2. Une bonne formation linguistique
Le latin permet aux élèves de mieux connaître le français, qui en est directement issu. Grâce à l’étude du latin, ils connaîtront les racines des mots, comprendront et retiendront mieux leur sens et leur orthographe. Leur vocabulaire s’enrichira.

Le latin est aussi un complément très utile à l’apprentissage des langues vivantes, romanes (espagnol, portugais, italien) comme germaniques (allemand et anglais). Contrairement à l’étude des langues vivantes, qui se fait d’abord pour communiquer oralement, celle du latin utilise l’écrit et elle est beaucoup plus théorique. L’élève comprend et maîtrise donc plus en profondeur les mécanismes communs à toutes les langues.

Comment enseigne-t-on le latin aujourd’hui ?
Les nouvelles instructions et les nouvelles méthodes ont beaucoup modifié l’enseignement du latin : l’étude de la civilisation et de la langue se fait conjointement, à partir de textes authentiques au contenu varié et intéressant pour les élèves. Le cours est notamment rendu plus attrayant et plus facile par l’utilisation de logiciels informatiques.

Qui peut faire du latin ?
Tous les élèves de 6ème, même faibles ou moyens, peuvent choisir l’option de latin en 5ème qui les fera progresser. Toutefois, le choix d’une option implique un travail régulier, et un engagement sur trois ans. Il ne faut donc pas inscrire en latin un enfant qui n’a ni le goût ni la volonté de travailler.